Actions et fiscalité

Actions et fiscalité

Tout savoir sur la fiscalité des actions suite à la dernière réforme fiscale

Que vous déteniez des parts de société ou que vous soyez sur le point d’en vendre, vous devrez savoir que les revenus dont vous en bénéficierez sont soumis à des taxations. Les revenus perçus sont les plus-values lors des cessions du titre à la revente et les dividendes. Zoom sur la fiscalité des actions.

Le prélèvement forfaitaire unique : la nouvelle fiscalité des actionnaires

Lorsque vous achetez des actions, vous devrez percevoir un revenu qu’on appelle les dividendes. Le montant est calculé par rapport à chaque action. Lorsque vous vendez vos parts, vous réalisez aussi des plus-values.

En tant que revenu, les dividendes et les plus-values sont soumis à des taxations, dont particulièrement le PFU ou prélèvement forfaitaire unique. Un prélèvement qui est à hauteur de 30 % du revenu. Un taux qui a été calculé à base de l’impôt qui est à 12,8 % et les prélèvements sociaux qui sont actuellement de 17,2 %.

En optant pour le PFU toutefois, les divers abattements ne sont plus imposés. Cette nouvelle taxation a été mise en place par la dernière réforme sur la fiscalité des placements installée par le gouvernement d’Édouard Philippe. Cependant, les actionnaires ont la possibilité d’opter pour une imposition au barème progressif de l’impôt sur revenu.

L’option du barème progressif

Par définition, l’option du barème progressif est la taxation soumise à tous les revenus perçus par un contribuable. Ceci peut concerner les revenus sur toutes les activités du contribuable, ainsi que sur ses pensions de retraite. Généralement, il est imposé à la plus haute tranche, allant de 14 à 45 %, selon le taux marginal.

Cependant, pour les titres acquis avant le 1er janvier 2018, les contribuables peuvent bénéficier de l’abattement pour durée de détention selon l’article 150-0 D du Code général des impôts. L’abattement qui peut se retrouver à hauteur de 50 % à 65 % ne concerne toutefois que plus-values perçues sur des parts de sociétés françaises ou étrangères, ou encore sur les Sicav et FCP dont l’actif est composé à plus de 75 % d’actions. Pour les titres acquis après le 1er janvier 2018, les contribuables ne peuvent plus prétendre à l’abattement et à la déductibilité de la CSG.

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