Le livret d’épargne populaire

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Le livret d’épargne populaire, un bon moyen pour épargner

Parmi les livrets d’épargnes les plus connus, figure le livret d’épargne populaire (ou LEP). Ce produit bancaire a été créé en 1982 à destination des personnes domiciliées en France et bénéficiant de revenus modestes afin de les aider à protéger leurs économies. Pour ouvrir un livret d’épargne populaire, il est nécessaire de fournir un avis d’imposition de l’année en cours ou bien celui de l’année précédente pour que l’établissement financier puisse vérifier que le revenu fiscal n’est pas plus élevé que le plafond définit par la loi.

Cette opération est à reconduire chaque année. Si le plafond est dépassé, il est obligatoire de clôturer le livret d’épargne avant le 31 mars de l’année suivante. Le taux d’intérêt est fixé à 1,25 % par an, et cela jusqu’au 31 janvier 2020. Ces intérêts sont nets d’impôts et sont versés le 31 décembre de chaque année. Ils sont calculés tous les quinze jours. Plafonné jusqu’à 7 700 euros, le LEP bénéficie d’une exonération fiscale. Notez bien que ce plafond ne peut être dépassé que par les intérêts cumulés au fil des années.

Le fonctionnement du livret d’épargne populaire

Le versement minimum demandé à l’ouverture est fixé à trente euros. Ensuite, les versements, tout comme les retraits, relèvent du bon vouloir de son détenteur. Cependant, le solde ne peut en aucun cas être négatif. Ce produit est un bon investissement puisque son taux rémunérateur est supérieur à celui du traditionnel livret A (0,75 %). En fait, il est égal à celui du livret A mais une majoration de 0,50 % lui est attribuée. Un seul livret est autorisé par contribuable, avec une limite de deux livrets par foyer fiscal. Les opérations de dépôts et de retraits ne peuvent être réalisées qu’auprès de l’établissement bancaire dans lequel il a été ouvert.

La clôture du livret étant à l’initiative de son propriétaire. Si aucune opération n’est enregistrée pendant 5 années, le compte est considéré comme étant inactif. Dès lors, l’établissement bancaire se doit d’en informer le détenteur. Si au bout de 10 ans, le propriétaire (ou l’un de ses proches) n’a toujours pas donné signe de vie, les fonds présents sur le compte sont transférés à la caisse des dépôts et consignation qui s’engage à les conserver pendant 20 ans. En cas de non réclamation au cours de cette période, elle en deviendra propriétaire.

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